Lundi 15 juin 2009
1
15
06
2009
14:51
Bonjour 15/06/2009
Chez Pierrette
Je vous offre des beau diaporama
Voici Le meilleur amilink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Dimanche 14 juin 2009
7
14
06
2009
18:00
BONJOUR 14/06/2009
Chez Pierrette
Je vous présente un beau vidéo
Merci à Darquise
L'Avionlink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Vendredi 12 juin 2009
5
12
06
2009
16:14
Bonjour 12/06/2009
Chez Pierrette
Je vous présente un beau diaporama
Voici Pas de hasard link
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Vendredi 12 juin 2009
5
12
06
2009
15:21
Bonjour 12/05/2009
Chez Pierrette
Je vous présente un beau diaporama
Chacun son étoilelink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Mardi 9 juin 2009
2
09
06
2009
23:50
Bonjour 09/06/2009
Chez Pierrette
Vous présente un beau diaporama
Voci Waco Vivrelink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Mardi 9 juin 2009
2
09
06
2009
23:44
Bonjour 09/06/2009
Chez Pierrette
Vous présente un beau diaporama
Voici Op weg naar de grote wereldlink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Mardi 9 juin 2009
2
09
06
2009
23:08
Bonjour 90/09/2009
Chez Pierrette
Je vous présente un beau diaporama
Les caresses de la vielink
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Mardi 26 mai 2009
2
26
05
2009
17:29
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : Ville de Val-dOr année1938
0
-
Recommander
Jeudi 21 mai 2009
4
21
05
2009
11:08
Bonjour 21/05/2009
Chez Pierrette
Je vous présente
.
Le debut d'une belle ville.
Val-d'Or en Abitibi
L'éritage Minier
La cité de l'or pour votre
passé...
Boutik information
Pour votre avenir!
On connaît ça
L'informatique la réseautique le service
C'est avec plaisir que le conseil d'administration
et les membresde la Corporation du village minier
de Bourlamaque /
LA Cité de l'Orvous présente ce journal historique
intitulé «L'éritage Minier.»
Partant de l'origine du nom de Bourlamaque
et de son acte d'incorporation,
ce journal retracera l'histoire du passé
du Vilage minier de Bourlamaque
et de sa mine, la mine, la Lamaque.
Du début dela colonnisation avec la découverte.
Des premier gisements d'or ,ces gens,
ces fiers bâtisseurs,qui en persévérant à la tâche
sont la base même de nos racines et de notre patrimoine.
Ils ont tracé le chemain au développement minier,
économique et social de toute la région.
C'est pourquoi , par le présent ouvrage,
nous voulons rentre hommage à ces gens
qui on eu le courage et la ténacitéd'ouvrir chemin à l'avenir
et faire en sorte de léguer cet héritage qui est notre histoire..
pour que jamais on oublie ces bâtisseurs
et ceux qui la transmettent encore aujoud'ui.
Alain Gallichan
Président
Bibliographie
Document de base
«Dans c'temps là bourlamaque»
autres références:
«Des mines et des hommes»--
(Hisoire de l'industustrie minérale québecoise)
Marc Vallières :1988
«L'histoire de Val-d'Or»
(Des origines à 1995)Société d'histoire de Val-d' Or,
La petit histoire de Val-d'Or de 1935»-1989,
Rapport annuel;;TeckCorporation 1970
Rapport annuel :Teck Corporation 1984
Rapport annuel;Teck Corporation 1985
Histoire du Canada Français-Fides; 1969
L'écho Abitibien 1984-1985
Ville de Val-d'Or
Procès-Verbeaux de Bourlamaque et de Val-d'or
Sincères remerciments
À nos nombreux collaborateaurs
Un merci spécial à Pierre Dufour pour ses 11années
à titres de directeur général de la Corporation
Du Village minier de Bourlamaque
et son initiative pour ce journal historique.
Avec les mémoiresde......
M. Gaétan Beauchesne
M.Camille Beaulieu
M.Réal Boivin
M. Antonio Bruno
Mme.Nancy Carrier
M.Pierre Dufour
M Édouard Godbout
M.Paul Nadeau
M.Sylvio Rioux
Mme.Marcelle Sweet
M Gibert Tellier
M.Roger Vallillée
M.Robert Vantassel
M.Jean Robitaille
M.Marc Vallières
M.Denys ChabotM.Gille Massicottede la Société d'histoire de Val-d'Or
Pour leur soutien et leur encouragement.
Collaboration spéciale; M.Élise L'Heureux ;
Conception et inforgraphiedes publicités.
M.François Bélisle:montage,disposition et redaction des textes.
M.Raymond Couture Participation et recherche aux textes.
La boussole du Nord Multimédia :
M.Daniel BernierM.Sylvie Villeneuve
conception,infographie et montage du journal.
Recherche Mme Marlène Brisson
Les photographies;Société d'histoirede val d'Or,
et la Corporation du village minier et Bourlamaque
La Cité de l'Or.
Page couverture«; Le mineur ,oeuvre de l'artistePaul Savois
Le personnel de la Cité de l'Or et l'Office du Tourisme
et des Coès de Val-d'Or,Seceétariat général
du presbyère de Val-d'Or
L'Éritage minier la Cité de l'Or 2004.
Le nom de François -Charlesde Boulamaque
Est légué à un Canton de L'Abitibi....
On baptisera ``Bourlamarque``,
Le village né aux abords de la mine
Connaissez-vous Françoys-Charles
De Bourlamaque?
A l'instar de plusiers autres officiers du régiment de Montcalm,
le nomde Françoys Charles à B ourlamque
est légué à un cantonde L'Abitibi.
On baptisera par la suite«Lamarque» la minequi sera exloitée
dans ce canton ,.de même que «Bourlamaque»,.
du vilage né aux.abords de la mine.
Françoys-Charles de BourlamaqueNaîtà paris en 1716.
À l'âge de dix-huit,il s'angage le régiment.
du Dauphuin à titre de volontaire.
Il est promu au rang de capitaine
En décembre 1745
Nous sommes en 1756,la France décidede renforcer la défense
de la colonie en Nouvelle -France c'est alorsque
François-Charles de Bourlamarque.devient commandant en troisième
des troupes du Canada,sous les ordres de Montcalm et Lévis.
Lors de la compagne de 1757Bourlamaque joue un rôle
de premier plansur le front du lac ST-Sacrement
(Lac Georges).
En 1758, à Carillon victoire de Bourlamaque
aux dépens du général .
James Abercrombyqui tentait mais en vain d'envahir le pays
par la route du lac Champlain,dès évacuation du fort Duquesne,
Et surtout après la reddition de Québec,les Indiensdes pays
d'en haut ont levé le pied,déjà ébranlés du reste, par l'incapacité.
des Fraçais à leur fournir leurs besoin en marchandises.
Le 2septembre 1760,les Indiens domiciliés abandonnent.
Bougainville,BourlamaqueLévis voient fondre impuissants,
leurs petits bataillons.
La désertion etla mutinerie sévissent parmi les milliciens et les troupes`.
Tourpiers de France,grenadiers eux mêmes quittent les rangs.
L'indiscipline de vient générale .
On déserte ,on fuit,parce qu'on n'en peut plus de la misèreet demaladie;
même les officiers parce qu'onest sans armes parce qu'on n'plus rien a mangé
On est las d'une guerre sans issue,pace que qu'on est abondonné par la france.
L'esprit de défaitisme a envahi tout le monde et la plus pard des chefs.
On céde à la panique.
Le 6 septembre1760Amherst campe à un quart de lieue de monréal;
Murray a atteint la longue-pointe.
À ce moment,ila environ20 000 hommes et larmée de Lévis
n'a qu'une troupe de 2 000 combattants découragés et épuisés.
combattants découragéset épuisés .
Ils ont très peu de munitionset de vivres pour subsister à l'ennemi.
Les habitants de Monréal ont refusé de prendre les armes .
Devant cette foule suppliante il ne reste plusqu'une chose à faire ;
Vaudreuil se doit de négocier la capitulationcar c'est bien la fin.
De retour en France en 1762 Françoys-Charlesde Bourlamaque régide un
«`Mémoire sur le Canada»
Dans lequel il soutient
Que le pays serait une précieuse colonie
Pour la France si on améliorait certains aspects.
De son en 1762,Françoys -Charles .De Bourlamarque
Rédige un «Mémoire sur le Canada»
dans lequel il soutient que le paysserait une préprécieuse colonie
pour la France si on améliorait certains aspects de son administrations.
Récemment nommé gouveurneurde la Guadeloupe Bourlamaque
meurt à l'âge de quarante-huit, ansl'année 1764.
La région se développe le long de l'eau et des rails
Bien avant l'arrivée des blancs ,les territoires
connus aujourd'ui sous les nom de Témiscamingue.
et Abitibi étaient habités et exploités par les
Alonquins.
Dès les xv11et xv111ième siècles,la traitedes fourrures
et l'évangélisation missionnaire amènent
«Françoys»et «Angloys» sur ces terres .
En ces temps de rude climatet de coureursdes bois,les les vois empruntées
pour s'y rendre étaient celles de la rivière des Outaouais et du lac Témiscamingue.
Pour suivant plus au nord, les lacs et rivières entrecoupés de portages
,permettaient de se rendre à la Baie Jammes.
Le Témiscamingue se développe spontanément àla fin du x1xième siècle,
les colons occupant alors les terres défrichées des chantiers de coupe du bois.
L'Abitibi pour sa part,sera soumise à une conlonnisation
contrôlée stimulée par l'arivée,dans les années1910
du chemin de fer transcontinentat reliant
Jim Sullivan
Propecteur vers 1938 ;
Société d'istoire de Vald'Or.
Québec et Winnipeg par le nord des provinces.
Simultanément, des paroissesà vocation essentiellement agricole
voient le jour le long des rails .
C'est toutefois l'industrie du bois de sciagequi principalement assure
le développement de la région jusqu'à ce queles premiers colons
puissent vivre de la terre,vers la fin des années trente.
L'avènement du chemin de fer transcotinental en Abitibi a proqué un fort mouvementde prospection minière .
Partant Amosles prospecteurs remontent la rivière Harricana
et atteignent ainsi le sud de l'Abitibien .
En1911,Jim sullivan fait la découverte d'Orsur le bords du lac Dubuisson,
suivi de S tannley Siscoe en 1912et de J.Stabel en 1914,
qui font de pareille trouvailles dans le secteur.
Si bien qu'à partir de 1925,après la mise en valeur.des richesses
du sous-sol une zone minière Urbanisée s'édifie le long d'une faille géologique.
Située sur un axe est -Ouest à michemin entreTémiscamingue et le nord de l'Abitibi.
Celle-ci nommée« Faille de Cadillac» contribue donc d'une manière
déterminante à l'unification économique de L'Abitibi et du Témiscamingue.
La zone tectonique de Cadilla est une bande de roches très tendres,
fracturées et cisaillées vieille de 2.5 milliardde plus d'année.
Longue de plusde 200Kilomètres,elle s'étent de Ontario au Québec
en traversant tout l'Abitibi.
Dans toute cette zone s'est infiltrée une grandequantitéde roches dures
(Granite diorite quartz) porteuses de minéraralisation d'Or.
Plus de 100gisements ont été ou y sont encore exploités.
Hestor Authier surnomé le père de l'Abitibi»
«Jadis on se moquaitdes arpentsde neige du Canada....»
Hector Authier»
L'ère des communications aidantVal d'Oren plus de partager sa pompe à incendie ,
partageait également le service de téléphonie.
C'est ainsi que le système téléphonique .fut grandement armélioré grâcecà la costrution d'une centraie à Val-dOr
Dès Octobre 1935, Val-d'Oret Bourlamaque sont reliés à Amos
et ainsi au reste du pays .
En juillet 1936, cette ligne comple déjà quatre-vingt un (81)abonnés.
«Le Val-dOr News»est également distribue à Bourlamaque
et le premièr numéro pariât le 12 décembre 1935,édité par
Paul Gliddon.
Aussi ,on peut se procurer de nombreux journauxétrangers pouvant satisfaire
les goûts des différentes et hnies qui composentcette population
dans l'ensemble très jeune.
Deux hebdomadaires locaux sont disponiblesdont « la gazette du nord»
ayant comme principal rédateur et éditorialisteHectorAuthier
d'Amos publiée depuis 1920.
Ce journal s'adresse à toute la région et une chonique est régulièrement.
consacrée aux gens de Val-d'Or et Bourlamaque.
Monsieur Authier premier avocat à s'intastaller en permanence
en Abitibi, fut le premier Agent des terres
et le premier Agent des terreet le premièredes mines.
du Gouvernement du Québec postequ'il occupa de 1912à1922.
Dans un discours devantle Club Canadien de Québec
en 1930, Monsier Authier prononca ;
«Jadis ,on se moquait des arpents de neige duCanada...
Et pourtant ,l'énergie canadienne a transformé en champs fertiles les bords .
Du Saint-Laurent et les plaines de l'Ouest
I l lui reste à compléter le miracle en trasformant aussi ce que la légende .
a appele le désert glacé de la Baie James.
Cette légende a trop longtemps vécu ,il est temps qu'elle meurt...
et que le nouveau Québec vive!»
Cet homme considére comme
«Le père de l,Abitibi»
S'est éteint en 1971,``à l'age de 90 ans.
Il demeure un de nos grands pionniers de l'époque.
L e prospecteur Clark et Gabriel Commanda découvent un filon....
Le prospecteur Clark en plain travail.
Dans les années trente, au coeur de la crise ,économique de la crise économique.
de nombreuses mines entrent. en opération en Abitibi.
C'est donc l'histoire de l'une d'entre ellesla mine Lamaqueet le développement.
de son village,que nous proposons de vous racontrer .
Pour Bourlamaque l'histoire débute à l'automnede1923
Robert C Clark,pionnier de la prospection le long dela rivière Harricana,
Accompagne du guide algonquin Gabriel Commanda, découvre une veine d'Or .
Dans le canton de Bourlamaque.
La propriété sera désormais connue,sur le nom de« Claim,A.T.Black».
A lafin del'autonne,unevingtaine homme..
s'affairent à délimiter l'emplacement de la veine aurifère.
En 1924.un Newyorkais du nom de willam
A,Read prend une option sur la propièté minière et intensifie les travaux d'exploration.
.Deux puits sont ainsi creuses pour explorer les veine mises à jour,
Vers 1925 le camp minier sort de son isolement:.un chemin le relie
à la propièté de la Greene Stabell.
(Située entre Val-d'Or et Sullivan) au lac Demontigny et au lac Blouin.
Nouvelle étape francie en novembre 1928 Reads'associe
avec l'homme d'affaires amos sois
Etdéputé d'Abitibi ,Hector Authier.
De cette entente naîtra la Read -Authier.
Mines Limited ,qui abandonnera le programme
d'exploration en 1929 à cause
des rigueurs de la crise économique.
Finalement en décembre 1932 la Read-Authier
se fusionne avec la compagnier Teck-Hugues,
contrôlée par des intérêts amériains,pour créer
la LAMAQUE GOLD MINES LIMITER et ainsi développer avec succès
le gisement du canton de Bourlamaque.
La Lamaque cessera se opérations en 1985.
Médéric et Arthur se souviennent
A l'automne 1931,Médéric Goyette arrive
sur les terrains de la mine Lamarque avec l'équipe
«Morissette Diamond Drill».Tout l'automne durant,
on y travaille sans relâche.L'ouvrage est difficile
et l'hiver empêche les hommes de continuer.
L'arrivée du printemps ramène Médéric,
Arthur Goyette et l'équipe de forage sur les lieux
et cette fois les travaux se porsuivent indépendamment
des saisons.Médéric et Arthur Goyette se souviennent...
«C'était sur!Tout marchait avec de la vapeur fournie par
des grosses bouilloires...».
L'hiver,une énorme quantité de neige vaporisée
par les chaudières chauffées au bouleau et à
l'épinette était nécessaire pour contrer le froid qui menaçait
les équipement.«Y fallait chauffer les bouilloires
vingt-quatre heures par jour,sept jours par semaine!»
Plus souvent qu'à leur tour,les employés
devaient travailler deux quarts dans la meme journée.
Un quart au forage et l'autre au transport de la neige
et à l'opération de la chaufferie.Les semaines de
soixante-douze heures n'etaient pas rares.
«Dans c'temps là,pris avec la crise en plus,
j'vous dit qu'à quarante-cinq cents de l'heure,
on était d'bonne humeur!»
Bourlamaque naît en 1934
Le 20 avril 1934,la li permettant la création du vilage
de Bourlamaque est sanctionnée à la suite d'une requête
présentée au gourvernement de Québec,par la Lamaque Gold
Mines Limited.Le térritoire de la ville se situe entièrement
sur les propriétés de la mine Lamaque,canton Bourlamaque.
C'est donc à cette date qu'on créa l'acte d'incorporation
de la ville de Bourlamaque.
Voici un bref extrait d l'acte redigé en anglais:
«An act incorporate the town of Bourlamaque:
Whereas Lamaque Gold Mines Limited,a body politic
duly incorporated,having ist head office in the township of
Bourlamaque,Province of Québec;David Law Hodges Forbes,
mining engineer,of the city of Toronto,Province of Ontario;
William Morris,accountant;James Goldie Mcmillan,
mining enginner;Roy Jarvis Henry,mines manager;
all three of Kirkland Lake,Province of Ontoario,
and Lindsay Foss,mines manager,of the town of Amos,
Province of Québec,have,by their petition represented:
That for a few years a freat number of persons have
obtained mining concessions in the township of
Bourlamaque,Abitibi country,and are ans will continue
operating the mines situated in that territory;
That the woks in course of execution
Of said township and the working
of the plants and factories to be erected there,will create a
considerable influx of people to the territory
Described in section 2 of this act;
That a great number of persons will be obliged to reside in that
territory as owners,lessees,occupiers of mines and quarries;
That a large portion of such territory will be subdivided into
Buildings lots;that dwelling,
Churches,schools,and others buildings
will be erected there;that waterworks
,Lighting and drainage systems will
be installed,and that all other
Public services required to make or
The proposed municipality a modern
Town and to assure the welfare of
its inhabitants,will be established there;
That it is therefore desirable to erect the territory in question into
a town municipality;
Whereas a prayer to that effects in contrained in
the said petition;
Whereas it is expedient to grand the prayer of the petitionners;»
La boomtown se construit
Une fois les procédures administratives.et autres technicalités reglées,
le moment est venu pour la Lamarque. d'aller de l'avant avec son projet municipal.
Au «Lake blouin Road»
Les travaux de constrution d'égouts et d'aqueducs
le lotissement des terrains et le traçage des rue
débutent dès le pritemps 1935 Morissette.
Les matériaux nécessaire à la réalisation
de ce projet sont transportés d'Amos
au lac Blouin via la rivière Haricana
dar Frank Blais junior et ce à laide
de la contruction des maison
ressemble à une chaîne de montage
moderme chaque tâche étant bien définie
et assignée à des équipes spécialisées.
Pendant que L'une bâtit une nouvelle
fondation et un plancher, l'autres'occupe
des divisions tandis qu'unetroisième.
assemble le toit et enfin de la dernière
parachève la finition intérieure .
Tout le terrain est transformé
en un vaste chantier où la construction
des maisons s'effectue en même temps
que l'installtion des égouts et de l'aqueduc.
Les équipes doivent donc enjamber fossé set buttes de sable
en changeant de terrain ce qui occasionne parfois de petites
erreurs de parcours.
Lionel Dupuis témoin de l'une d'elles nous la raconte:
Pour couvrir les toits on utilise du papier goudronné rouge ou vert
en alternant à chaque maison .
En plein millieu des travaux ,on se rend compte.
que deux toits côte- à côte sont de même couleur.
Sans même prendre le temps d'enlever le premier papier,
on recrouve aussitôt avec du papier de la bonne couleur.
réparant ainsi l'erreur commise .
Les travaux s'achèves et l'on peut voirà la fin du Mosaique
Homogène de toits verts et rouges.
Cette anecdote illustre bien l'atmosphère de camaraderie
qui régnait au moment des travaux
de construction de cette typique bougade
qu'on pourrait qualifier de Ville champion.»ou «boomtown»..
La cafétéria on y mange et on y prie
Jusqu'au début de 1934,les résidentsassistaint aux offices religieux célébrés ,
à la cafétéria de la mine .
C'est là que la confession avait lieu le samediet qu'on y célébrait la messe tôt le Dimanche matin.
Plus tard les gens pourront se rendre à l'église Saint-Sauveur-les -mines à Val-d'OR en 1935.
En 1953 on assiste à l'érection du temple de l'église Uniequi a eu dès 1935 un premièr pasteur: le révérend DONALD M c L.eod .
Aujourd'ui le nom de l,église Unie n'existe plus.
Celleci et l'église Anglicane St-Andrews: devenue aujourd'ui
un immeuble à logements sont sous le nom de léglise
Golden Valley Chuch située au même endroit.
Il n'ya pas de révérend sur la place mais un ministe de Kirkland Lake
se déplace pour les occasions de décès.mariages et autres célébrations.
1965L'église Anglicane ou St Andrews
Depuis la fondation de la paroisse Saint -Joseph en 1958
les messes étaient célébréesdans un salle de l'école Staint-Joseph par l'abbbé Clarence Roy.
Ce n'est que vers l'autonne1958 que les Catholiques ont assistéà l'inauguration
de l'égise Saint-Joseph.
Nombre de curés ont déferles .mais Mgr Maurice Laforest fut ledernier à célébrer
la messeen cette église en 1994.
À cette date on assiste un regroupement des paroisseset Mario Laroche devint curé de la parroisse de Val-dOr qui comprendquatre lieux de cultes soient;
l'église Notre -Dame-du-Rosaire de fatima,Saint-Charles Borromée ,Saint -Joseph
et Saint-Sauveur.
Le curé Laroche est suporté par trois vicaires qui l'aideà la célébration des messes
dans les differants lieux de cultes .Il s'agit de Jean Dubé,
Jacques Harvey et Jean -Marc Pelletier.
De nouvelles infrastuctures répondent aux besions.
De mai 1939à la finde janvier 1940,le ministère des mines construit un atelier
d'échantillonnage en masse sur les terrains de la mine école provinciale près de Val-dOr. ration d'une cpacité de 10 tonnes par jour.
En plus de répondre aux besoins de lamines école et de plusieurs mines environnantes ,ces installations vont sevir a des essais sur
le« Gale Gold Mnes LTD»
Canton Dubuisson ,rang vlll,lots 39a43 )sise
un terrain d'envoron 200acres à 6.5km à l'ouest de Val-d'Or
Après avoir asséché la mine et réparé le matériel d'exploitation le
Ministère construit de et y installe une mine. école destinée à laformation des apprentis mineurs.
Cette mine école fait partie d'un plans fédéral et provincial d'aide à la jeunesse et à la releve ,puor son administration:le choix des candidats,
des instructions et de l'outillage,du ministère du Commerce, de l,Industrie et des affaires municipales.
(En mars 1941,elle relèvera du Secrétariat provincial) Il s'agit d'une véritable mine qui accueille de peuis mars 1938(ouverture officielle le 24 septembre 1938) environ 150 apprentis mineurs par
année. Ces derniers peuvent y apprendre, dans un contexte identique à celui des mines environnantes, toutes les facettes du métier de mineur. Lamines école doit fermer le 14 avril
1942.faute d'élèves en raison d'une mesure fédérale du tempsde guerre qui touche les jeunes de 18 ans et plus .
Dépuis 1938sur le total de 568 admissons 363 ont complété
le cours et presque tous ont pu trouver de l'emploi dans la région.
La mine est alors fermée en juin ses puits inondés
et ses surplus de magasins vendus aux mines de la région.
L es relations de travail n'ont pas toujours été sans heurts
1934 La mine et ses bâtiments ;le puits nu 3 la forge ,le bâtiment des compréseurs,la salle de douche et l'entrepôt.
Les relations employeur et employé ne s'effectuent pas toujours sans heurts.
Dans un procèsverbal de lamunicipalité de ValdOr daté du 5 avril 1937, on pouvait lire :
A) Attendu que jusqu'à ce jour des instices ont été commiseslors de l'embauche des mineurs et que des plaintes ont déjà été portées à L'Honorable Ministre des mines.
B) Attendu qu'il est urgent de contrôler les conditions de travailet les tâches des mineurs et autres travailleurs.
C)Il est proposé que copier de la présente résolutionsoit envoyée au Ministère du travail à Québec lui demandant l'établissement``a Val-dOr d'un bureau de placement tant
dansl'intérêt des compagnies minières que des employés.
Les travailleurs n'ont pas chômés:au lieu d'attendre l'ouverture de ce bureau
pour défendre leurs droits.ils créent en juin 1938 le syndicatdes mineurs
de l'Abitibi, ayant`a sa tête le docteur ,W.Desrosiers.
À la fin de 1941, ce syndicat regroupe1,600 menbresrecrutés dans les mines Lamaque Sigma et Sullivan.
Un deuxième syndicat fait son apparition en 1942:
«l'international Union of Mine-Mill andSmelter Workers»,
suivi de quelques autres jusqu'à ce que le «Métallos Unis d'Amérique»
représentent nos travailleurs contemporains.
La Deuxième Guerre mondiale réservera à la vie sociale le même sort
que celui des mines aurifères :une triste stagnation .
On assistera néanmoins quelques pièces de théâtre montées
par une troupe locale.
Val-dOr organise même deux carnais internationaux de courses de traîneaux à chiens,en 1939 et en1940 .Mais la réalité de la guerre met fin à cette activité .
Un seul club social sera formé entre 1939 et1945:
le kinsmen ,par son président vern Dawney .Quant au développement domicilaire,
il ne se porte guère mieux et pour cause ....
Il faudra attendre la fin de la guerre pour que les villes de Bourlamaque
et Val-d'Or sortent de leur léthagie.
Le syndicalisme s'est bien implanté dans le millieu: les ouvriers
ont réussi, sans aucune perte de salaire ,à réduire la semaine de travail à
44heure en 1956, et à 40heurs en 1966.
La mine Lamaque bénéficie,à partirde 1947,du soutien
financier du gouvernement fédéral dans le cadre de la loi d'ugence
des mines d'or 9EGMA_.
Entre 1947et 1972,la mine obtient de ce programme 8 325 000$
et il faudra attendre 1974 pour que le prix de l'or se mettre à grimper
et que,par cet effet ,les profits redeviennent significatis.
Pendant ces années ,le nombre d'employées de la mine Lamaque
oscille autour de 500,faisant de celle-ci l'un
des principaux employeurs dans l'industrie mininière
de Val-d'Or , Marlartic et Cadillac.
Les activités sociales et sportives sont nombreuses.
Terrain de jeu mis sur pied par le club Kinsmen.
La fin de la geurre marque le début début d'une renaissance
des activités sociales à Bourlamaque.
Les activités sportives réservées aux villageois
et les organismes de rencontes sociales commus à la population
de Bourlamaque et de Val-d'Or, s'affirment en ce qui concerne
l'avenier social et économique des deux communautés.
1948 École de danse dirigée parSarah Doherty.
Les enfants y suivent des cours après les heurs de classe.
Nous pouvons les amdirer lors d'une représentation.
On ne s'ennie pas à Bourlanaque!
Le court de tennis illuminé, construit par la mine en 1938,
connaît une grande popularité après la guerre.
Déjà, en 1947 le club de tennis de Bourlamaque organise des tournois annuels.
La salle communautaire,où s'est déroulé le premièr gala artistique
et musical de Val-d'Or/ Bourlamaque en 1938,
ouvre dix ans plus tard une école de danse
dirigée par Sarah Doherty.
Les cours sontdonnés aux enfants après les heures de classe...
A l'école Saint-Joseph, un élève peut participerau journal local,
à la chorale ,d'arts et métiers, d'arts domestiques
ou encore joindre l'équipe sportive.
Le club Kinsmen met sur pied pour les jeunes un terrain de jeu
situé rue Allard .La ville aménage un terrain de balle
situé sur l'avenue Perreault,suite à la demande
de Ralh Hayes, directeur de l'association athlétique des jeunes policierS
Par la suite,en 1949,on obtient un terrain de la mine
pour la mise en place d'un deuxième terrain de balle.
Bill Filzer fonde en 1946 le club de ski de Bourlamaque:
comptant originellement quize membres .
Après
deux ans d'existence,
on en dénombre plus de deux cents. La liste d'activites
comprend aussi le curling et les quilles chez
«Eddy Lamaque Bowling Alleys».
Le thèâtre
Capitol amène autant de divertissenent
que de culture.On y verra à l'affiche des noms prestigieux telsque:
«La fammille VonTrapp»
«Georges Savarias»
«L'ex-régimentChâteauguay»
et plusiers autres.
Val-d'Or enclenche le pas au niveau du développement économique.
On assiste après 1945, à la formation deplusieurs mouvements
et clubs sociaux qui s'intallent à Val-d'Or mais endesservant
les deux communautés. C'est le cas notamment de la Société
Saint-Jean-Baptiste,de la Légion Canadienne,desclubs Kiwanis
et richelieu.La placge du club Rotary,au lac Blouin,
connait un fort achalandage. Les installations de lO.T.J.
(OEuvre des terrains de jeu).
unservice de loisirs créé à Val-dOr en 1947
par Robert Cotnoir et repris plus tard parles Frères Saint-Vincent-de-
Paul ,assistés du club Richelieu.
Enfin,en 1951,les habitans de Bourlamaque et Val-d'OR
en plus de se prévaloir des services d'une bibliothèque
municipale, inaugurée la même année,
après trois ans d'efforts soutenus.
Notons que Bourlamaque possède son propre mouvement
Scouts et Guides anglophones, tandis que Val-d'Or
s'occupe de la section française.
À la fin des années cinquante .
les étudians du secondaire commencent à pratiquer
le football,qui deviendra vite leur sport favori.
,
La liste d'activités comprend aussi le curling
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : Ville de Val-dOr année1938
0
-
Recommander
Jeudi 21 mai 2009
4
21
05
2009
10:57
Bonjour 2205/2009
Chez Pierrette
Vous présente un beau diaporama
Merci a Rita Joron
Pour vivre vieux et en santé
Il faut.........link
Par Pierrette, la maman du Western
-
Publié dans : PPS
0
-
Recommander
Commentaires